Mon interview dans Marianne pour évoquer l’avenir de la défense européenne à la suite des déclarations du prochain chancelier allemand, Friedrich Merz

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J’ai répondu aux questions de Marianne sur l’avenir de la défense européenne entre concurrence budgétaire et industrielle, suite aux déclarations multiples de l’administration américaine annonçant son refus de continuer à protéger le continent européen. L’Allemagne, par la voix de son nouveau chancelier issu des rangs de la CDU, Friedrich Merz, pourtant atlantiste, a insisté sur sa volonté de voir l’Europe se doter d’une « capacité de défense européenne autonome » comme alternative au soutien très incertain de l’OTAN. Le futur chancelier parle du financement d’un effort de défense à hauteur de 200 milliards d’euros. De quoi faire de l’Allemagne un géant de la défense en Europe, capable de concurrencer les secteurs dans lesquels la France est encore leader.

Face à cette possible concurrence, j’ai notamment déclaré que « notre dépendance vis-à-vis des Etats-Unis est très malsaine […] Les Allemands veulent avancer, je l’espère, avec les Français. On a tout ce qu’il faut au niveau de l’innovation. Il faut lever de la dette, des emprunts, de l’épargne. La France a des atouts ». Et d’ajouter : « Il va falloir mettre de côté la concurrence naturelle entre industriels qui fabriquent la même chose pour trouver des champions européens et se partager le gâteau. Je crois que sinon, on n’y arrivera pas. Parfois, la concurrence est tellement forte que ce sont des pays tiers qui gagnent la mise…« 

Retrouvez l’intégralité de l’interview en cliquant ici.


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